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[PORTRAIT] - Charlotte Torres : « Les Jeux Olympiques, c’est un rêve »


« Porter le maillot de l’équipe de France, c’est une fierté, c’est toujours un moment particulier. Je me rends compte de la chance que j’ai de pouvoir le faire. La première Marseillaise contre les Anglaises, c’était un grand moment ».

A 20 ans, Charlotte Torres est internationale française de rugby. La Catalane, sous contrat avec laFédération Française de Rugby, évolue comme arrière quand elle joue à 15. Elle occupe par ailleurs le poste de demi de mêlée ou demi d’ouverture à 7, une configuration qu’elle rencontre plus souvent aujourd’hui.


« Je suis en train de créer mes repères au rugby à 7. J’aime les appuis, j’aime la vitesse, ce sont des choses assez complémentaires avec le 7. Il y a de l’espace, il y a moins de plaquages, mais c’est beaucoup plus physique car il y a plus d’espace à couvrir, c’est hyper intense », explique-t-elle.


« Participer à des JO, ça n’arrive pas à tout le monde »

Charlotte Torres découvre le ballon ovale dès l’âge de 4 ans. Et pour cause, son oncle était président d’un club : « Logiquement, j’allais voir les entraînements de mon frère ou de mon cousin. J’ai fini par chausser les crampons moi aussi. On peut dire que c’est une affaire de famille ! »


Après son bac, elle rejoint Blagnac Rugby Féminin - BRF pour jouer en Top 8. Un club avec lequel elle reste aujourd’hui liée, même si les occasions de défendre les couleurs occitanes sont rares du fait de ses engagements à Marcoussis. La Perpignanaise a conscience de l’opportunité qui lui est donnée par la fédération :


« On est 24 à pouvoir vivre du rugby comme ça en France, c’est vraiment une chance. Pour certains sports, c’est beaucoup plus compliqué, il n’y a aucune reconnaissance, donc on a une grande chance de pouvoir faire ça ».

Charlotte Torres espère transformer l’essai et gagner sa place pour les Jeux Olympiques, potentiellement dès l’année prochaine à Tokyo :


« Clairement, c’est un rêve de disputer les JO et de ramener une médaille. Ce sont des objectifs, pour toute l’équipe mais aussi personnellement. Participer à des JO, ça n’arrive pas à tout le monde. Il faut qu’on se qualifie cette année. Et après, il faudra être meilleure que les copines, tout en se tirant vers le haut, pour faire sa place ».

Objectif BTS l’an prochain La Perpignanaise a beau être concentrée sur cet objectif, elle n’en prépare pas moins la suite. Titulaire d’un brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport (JEPS), elle compte faire un BTS l’an prochain.


« Travailler avec les enfants, c’était sympa. Je pense que je le referai, mais je ne me vois pas faire ça toute ma vie, ce n’est pas facile d’être tout le temps sur le terrain, l’hiver comme l’été, avec des horaires compliqués… Du coup j’aimerais bien faire un BTS dans l’événementiel, le commercial ou la communication. Je ne sais pas trop encore entre ces trois thèmes. L’idée est d’avoir quelque chose sur quoi me pencher plus tard », indique-t-elle.


Actuellement en phase de convalescence en raison d’une fracture de fatigue au tibia, Charlotte Torres espère retrouver rapidement les terrains, avec comme objectif le Biarritz Sevens, qui aura lieu les 15 et 16 juin.


« C’est une période assez compliquée. Mentalement, on est affecté par la blessure donc il faut réussir à se remobiliser, se remettre la tête à l’endroit pour repartir de l’avant. Il y a quelques coups de mou, mais ce sont des choses qui arrivent. Il y a plus grave dans la vie, se blesser fait partie du jeu », confie celle qui s’inspire d’athlètes comme Martin Fourcade etKevin Mayer, « des gens qui s’entraînent toute la journée et qui réalisent des performances» Travailleuse acharnée, la Catalane est attachée aux valeurs de dépassement de soi, de solidarité et d’entraide, qu’elle retrouve dans le rugby mais aussi en dehors, puisqu’elle a participé à une mission humanitaire de 15 jours au Sénégal en août 2018. Des valeurs également partagées par le Collectif des Sportives, dont elle est membre :


« Une amie m’en a parlé et j’ai eu la chance de participer à un débat. Je trouve le projet intéressant, le fait de rallier un maximum de sportives pour avoir une voix, c’est important, il faut qu’on arrive à se faire entendre. Je suis persuadée qu’à plusieurs on est meilleurs, donc je trouve ça super intéressant ».
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