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[PORTRAIT] Maud Stervinou : « J'ai de la chance de pouvoir vivre de ma passion » 🏀



Cette jeune Brestoise d'origine est entrée dans le monde du basket-ball à l'âge de 12 ans. Pour elle pas d'évidence, pas de parents basketteurs, juste le hasard. Elle voit sa sœur s'y mettre, et décide de se lancer également, et finalement accroche très vite :


« Je suis de nature assez combative et hargneuse, donc ça m'a vite plu. » 👊

Maud monte vite à des niveaux départementaux, puis régionaux, jusqu'à intégrer le centre de formation proche de chez elle à 13 ans : « C'était pratique car j'étais au centre de formation mais je pouvais rentrer chez mes parents. Et surtout je pouvais continuer les cours à côté, car ça a toujours été important pour moi de scinder le sport et l'école et de ne pas me laisser emporter dans un monde sportif où je ne ferais que ça et arrêterais tout à côté. » 📚

À 15 ans, elle commence à s'entraîner avec le groupe pro, puis elle s’y fait sa place : « J'ai surtout saisi des opportunités. Il y avait pas mal de blessées, moi j'étais là et disponible pour jouer, c'est comme ça que j'ai intégré ce groupe. »


Un nouveau club pour de nouveaux objectifs


Jusqu'à l’année dernière fidèle à son club formateur et de cœur 💕, elle y vit ses plus beaux moments. Notamment un certain 12 mai 2018, quand l'ailière qui arbore le poste 2 devient avec son équipe Championnes de France. 🏆


Après ça, elle a eu envie de prendre son envol et a migré au Toulouse Métropole Basket-ball : « On venait d’être championnes de France avec Landerneau, je trouvais que c’était trop tôt pour moi pour la 1ère division, et Toulouse visait la 1ère place. J'en avais aussi un peu marre d’être la jeune de l’équipe, je voulais de nouvelles responsabilités. »


L'adaptation dans son nouveau club s'est très bien passée, la jeune sportive a très vite accroché autant avec le coach qu'avec les joueuses. Malheureusement, Toulouse a perdu en finale des plays off de Ligue Féminine 2 ce week-end, mais la joueuse se dit quand même satisfaite collectivement et individuellement de sa saison.

Première année qu'elle est en contrat pro, Maud y voit quand même des changements :

« J'ai fait des études jusqu'à l’année dernière, j'avais donc des journées chargées entre le boulot et les entraînements. Je me disais donc qu'en devenant pro et en ne faisant plus rien à côté j’allais m'ennuyer. En fait pas du tout ! » rigole-t-elle. « Il faut avoir une hygiène de vie irréprochable, c'est un rythme très intensif, on arrive avant tout le monde à la salle et on repart après car on a plus de travail. Mais je sais que c’est une chance de pouvoir vivre de sa passion donc je profite de chaque instant. »


Son soutien au Collectif ♀️


Quand on lui demande si elle avait pensé étant petite devenir joueuse professionnelle un jour, Maud est radicale :


« Pas du tout ! Avec le sport féminin qui était si peu médiatisé 🎥, c’était difficile de se projeter sur ça en étant petite fille. » avoue-t-elle.


Même si elle est heureuse de l’être devenue, elle reste consciente des différences entre femmes et hommes : « On n'a pas le même confort de vie. À Toulouse il y a des gens qui ne sont même pas au courant qu'il y a une équipe féminine de basket en haut du tableau… On peine à remplir des salles, alors que les garçons y arrivent… »


Son engagement au Collectif des Sportives est donc logique : « Je suis allée une fois à un café-débat, et j'ai adoré pouvoir échanger sur ces problématiques. Je trouve ça important et super que des gens luttent pour nous. » 💪

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DELPHINE 
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