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[PORTRAIT] - Maxine Eouzan, aux portes du Cirque du Soleil ☀



« Depuis toute petite, mes parents m’emmènent au Cirque du Soleil, et c’est quelque chose qu'ai toujours voulu faire ».

Maxine Eouzan n’est aujourd’hui plus très loin de réaliser son rêve. Après avoir brillé en gymnastique et en plongeon, elle se lance un nouveau défi : intégrer la troupe du Cirque du Soleil, qui émerveille les spectateurs depuis plus de 30 ans. La jeune athlète, sélectionnée sur vidéo, a pu participer à une formation d’un mois et demi à Montréal, au siège de la compagnie, en début d’année. De retour à Paris, elle attend désormais qu’une place se libère. « Je me fais mon propre programme de musculation, je jongle entre l’INSEP et le cirque de Rosny-sous-Bois, où on peut faire du trampoline, du tumbling… Depuis septembre, je suis à fond en préparation pour rejoindre le Cirque du Soleil », confie-t-elle. Et pour cause, Maxine Eouzan dispose déjà, à 23 ans, d’un solide bagage.

« Pour moi, la gym était une évidence »

Maxine Eouzan baigne dans le monde du sport depuis son plus jeune âge. Son père Pascal est multiple champion du monde de tumbling, une discipline où l'athlète enchaîne les figures sur une piste de 25 mètres de long.


« Notre père était encore sportif quand mon frère et moi sommes nés, et il a eu une super carrière. Il nous a emmenés au gymnase dès qu’on était petits. Cette envie de faire du sport, ça vient de lui », explique-t-elle.

Ajoutez-y une mère qui a également fait de la gymnastique, et toutes les conditions sont réunies pour que les enfants attrapent le virus du sport ! Car c’est aussi grâce à son frère que Maxine s’est mise à la gymnastique acrobatique.


« Mon frère faisait du trampoline à Bois-Colombes. En allant le regarder à l’entraînement avec ma mère, j’ai découvert la gymnastique acrobatique, j’avais neuf ans. J’ai essayé, ça m’a plu, donc je m’y suis mise ! »


La Francilienne continuera cette discipline jusqu’à ses 15 ans :


« Pour moi, c’était une évidence, c’était normal de faire une journée d’école puis d’aller à l’autre bout de Paris m’entraîner pendant trois heures. Ca paraissait logique parce que j’adorais ça et que je m’entendais vraiment bien avec mes partenaires ».

Multiple championne de France, médaillée de bronze aux Championnats d’Europe juniors, cinquième des Championnats du monde seniors, Maxine s’épanouit comme gymnaste. Des gymnases aux piscines

Contrainte de changer de discipline avec l’arrêt de ses porteuses en 2010, la jeune voltigeuse se tourne alors vers le plongeon, suivant là encore les traces familiales : « Mon frère en a fait un peu quand il était petit, et il m’a dit d’essayer. Au début, je ne voulais pas parce que je déteste l’eau, mais je voulais rester à l’INSEP. J’ai essayé, ça m’a plu, et finalement la reconversion est assez logique car il y a beaucoup d’anciens gymnastes qui passent au plongeon. On a toutes les bases acrobatiques en l’air, il reste juste à apprendre l’entrée dans l’eau ».


Cinq années durant, elle passe son temps au bord des bassins. Sa motivation perdue, elle décide de dire stop en 2016, malgré des résultats qui lui permettaient d’envisager de participer aux Jeux Olympiques.


« J’ai fait un burn-out, je n’avais plus envie de m’entraîner. J’ai choisi de faire une pause, et je ne suis jamais revenue. Je me suis rendue compte que ça ne me manquait pas du tout ».

En parallèle de ses activités sportives, Maxine a suivi des études de journalisme, qui ont débouché sur la présentation d’une émission sur les sports extrêmes à la télévision : « J’ai foncé parce que j’adorais ça. J’allais sur beaucoup d’événements, en BMX ou en skate ». Une expérience aujourd’hui terminée puisque l’émission a été arrêtée, mais sans regrets pour Maxine. « De toute façon, le milieu de la télé ne me plaisait pas forcément », commente-t-elle. La jeune femme s’est aujourd’hui fixée un nouvel objectif, qu’elle compte bien atteindre rapidement.


Toujours aussi active, elle s’est logiquement montrée sensible au projet du Collectif des Sportives :

« Le sport féminin restera encore longtemps en retrait à mon avis, donc c’est bien que des gens se battent pour nous. C’est pour ça que j’ai dit oui ».
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