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[PORTRAIT] - Tifany Huot Marchand, le patinage à toute vitesse !




« Décrocher une médaille aux Jeux, c’est un vrai objectif. Je compte vraiment me donner les moyens de l’atteindre ». Tifany Huot Marchand a l’appétit aussi aiguisé que ses patins. C’est à Belfort, en Franche-Comté, que la jeune femme pousse pour la première fois la porte d’une patinoire, à l’âge de 9 ans. Initiée par sa voisine, elle découvre alors le short track avec sa sœur. Elle développe sa passion pour cette discipline au fil des compétitions, en France, puis à l’international. « En 2010, ma sœur et moi avons été prises au pôle de Font-Romeu et à partir de là, je n’ai fait que progresser », explique-t-elle. Le début de l’ascension. Aujourd’hui, Tifany Huot Marchand compte plusieurs podiums en relais en Coupe du monde. Médaillée de bronze en relais aux Championnats d’Europe en 2018, elle est aussi vice-championne d’Europe du 1000 mètres.

« J’aurai vraiment réalisé un rêve le jour où j’aurai décroché une médaille olympique » L’année 2018 voit la patineuse prendre part aux Jeux Olympiques d’hiver à Pyeongchang. Elle s’aligne sur le 500 mètres et le 1500 mètres, où elle est éliminée lors des séries : « C’était une vraie bonne expérience. En plus, le short-track est la discipline phare en Corée du Sud ». Loin de vouloir s’arrêter-là, elle nourrit de grandes ambitions pour 2022. « J’aurai vraiment réalisé un rêve le jour où j’aurai décroché une médaille olympique », martèle-t-elle. Elle a décroché trois podiums aux Pays-Bas mi-octobre, faisant ainsi le plein de confiance. De bon augure pour la nouvelle saison. Ses objectifs : faire partie des finalistes aux Championnats du monde et monter sur le podium en Coupe du monde ainsi qu’aux Championnats d’Europe.

Patineuse de vitesse et future professeure des écoles La patineuse mène de front sa carrière sportive et ses études puisqu’elle est en dernière année de STAPS, au sein du dispositif Inter’Val de Grenoble. « J’ai choisi ça parce que je peux avoir une passerelle pour être professeur des écoles. Je vais terminer cette année et après, je me préparerai pour le concours. J’ai toujours voulu faire ça, j’adore les enfants. Ils sont amusants, plein d’énergie sans filtre. Ça me plaît de pouvoir apporter quelque chose aux prochaines générations », justifie l’athlète. Un double projet qu’il lui serait impossible à réaliser sans le soutien financier de la Ville de Belfort : « On ne peut pas vivre du short track. J’ai la chance d’être aidée par la ville de Belfort. Sans eux, je ne pourrais pas être là ».

« C’est important de parler des sportives et de les aider » Particulièrement sensible au projet du Collectif des Sportives, elle a immédiatement été séduite par la volonté de l’association d’épauler les athlètes et de mettre en avant des problématiques spécifiques aux sportives : « J’ai rencontré Allan Fenoglio pendant un séminaire, il avait fait part de son projet et j’avais tout de suite accroché. On est un tout petit sport, c’est vraiment difficile de se faire connaître. C’est compliqué au niveau de la médiatisation, on ne passe à la télé que tous les quatre ans. Quand on a des résultats, on en parle très peu. Donc c’est important de parler des sportives et de les aider. Il y a plein de sujets tabous, par exemple la maternité. Ça me tient à cœur car j’ai 25 ans, je me dis que ça pourrait m’arriver, et je n’ai pas envie d’être mise de côté parce que je veux avoir ma vie de famille en plus de ma vie de sportive ».











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